Open National Cyclo et Rando 2026
AUTRANS du 30 avril au 3 mai
Village vacances « l’Escandille »
Jeudi 30 avril
Ne pouvant utiliser ni la remorque du club, ni celle de Philippe, le voyage en minibus est abandonné. Je covoiture avec Eric, qui passe me prendre à Coulanges. Bagages et vélo chargés, nous prenons la route à 10h.
Le déjeuner tiré du sac est pris sur l’aire d’autoroute de Mâcon, vers 12h40. Nous arrivons à Autrans, au village vacances, vers 16h.
Nous serons 374 participants (144 cyclos, 170 randonneurs et 60 accompagnants), représentant 10 régions et 33 clubs.
Gilles nous informe qu’il est, depuis ce matin, papy d’une petite Gaïa. - Guillaume est papa -.
Après un discours d’accueil perturbé par les préparatifs de l’apéro des régions, nous profitons des boissons et mets apportés par les clubs.
S’ensuit un souper léger : salade verte servie sur un plat « plat », puis un gratin de fruits de mer - qui ressemble davantage à une soupe de moules, crevettes et encornets -. Je suis allergique aux moules (je ne l’avais pas signalé), mais l’aimable responsable de la restauration m’apporte un filet de poisson. Ce souper se termine par une salade de fruits.
Vendredi 1er mai
Après une première nuit, nous nous réveillons à 6h40. Je partage ma chambre avec Eric. Elle est grande et la baie vitrée donne sur le massif alpin.
Nous nous présentons au petit déjeuner : c’est un peu la cohue, car il n’y a qu’un seul point de libre-service et une seule salle ouverte. Une autre salle est dédiée à la préparation de notre pique-nique - c’est plus calme -. Une deuxième salle nous est finalement ouverte.
Départ pour tous pour notre première escapade en altitude vers 9h. Nous partons groupés par la route de Lans-en-Vercors (D106) et le col de la Croix Perrin (1218 m), soit environ 7 km d’ascension.
À Lans-en-Vercors, nos deux groupes se séparent. Je roule avec nos tandémistes Rose et Patrick, Xavier, Gilles et Fabienne. Michèle, Claudine, Carole, François et Eric constituent le deuxième groupe.
Nous nous dirigeons vers Villard-de-Lans que nous contournons par la Croix des Clos (1193 m), puis le Balcon de Villard (1155 m). Lors de ces ascensions, avec des passages à 11%, je ressens bien mon manque d’entraînement et je n’ai pas d’autre solution que de mettre tout à gauche (30x28).
Nous poursuivons ensuite par un aller-retour sur la D215 jusqu’au Clos de la Balme (1230 m). Nous prenons notre déjeuner avant de redescendre. Il ne fait pas chaud dans la descente. Nous nous arrêtons à Corrençon-en-Vercors pour un petit café.
Après Villard-de-Lans, nous empruntons de petites routes pour rentrer par les gorges du Méaudret, faux plat très roulant, puis Méaudre. Vent de face pour rejoindre Autrans : un grand merci aux tandémistes qui m’offrent un bon abri.
Cette première escapade affiche au compteur 61,6 km pour 1119 m de D+.
Après une bonne douche, je visite avec Eric le musée des Jeux Olympiques de 1968.
À 17h, papy Gilles nous offre un verre pour arroser l’arrivée de Gaïa.
À 19h30, le repas de ce soir est meilleur que celui de la veille : salade composée, toujours majoritairement de la salade verte, servie sur un plat « plat », croûziflette, dessert.
En soirée, conférence sur le Vercors à laquelle je ne participe pas.
Samedi 2 mai
Une bonne nuit de récupération et réveil à 6 h 30. La responsable de la restauration a pris en compte les remarques : le petit déjeuner est bien organisé. Deux points de service, plusieurs salles ouvertes, peu d’attente. Le buffet pique-nique est encore plus copieux que la veille.
Comme hier, nous partons groupés jusqu’à Méaudre. Je n’ai pas les jambes pour accompagner Xavier, Gilles et Fabienne. Je reste avec les tandémistes Patrick et Rose, Michèle, Claudine, Carole et François. Eric fait la randonnée pédestre.
Le soleil brille contrairement aux prévisions.
Nous roulons en direction d’Autrans et, pour éviter la départementale 106, nous empruntons une succession de petits raidards qui font mal aux « papattes », comme disait notre Dédé.
Nous passons aux « Prud’hommes » — ça ne s’invente pas — photo obligatoire pour nos tandémistes. Nous ne quitterons plus la D218 jusqu’au sommet du Mortier (tunnel fermé). C’est le point le plus haut du séjour : 1389 m d’altitude.
En montant, Carole a repéré une aire de pique-nique à environ 800 m du sommet. Nous redescendons jusque-là pour déjeuner au soleil, mais le temps change et le vent se lève.
Le retour est rapide et nous allons prendre un café à Autrans. Merci Patrick.
Cette sortie affiche 35 km pour 604 m de D+. C’était bien suffisant pour ma forme du moment.
Huguette, Jean-Michel et Christian ont, de leur côté, profité de diverses visites qui semblent avoir été également sportives. Huguette nous offre un verre pour son anniversaire et nous informe qu’à l’issue de ce séjour, ils vont profiter d’une semaine en Ardèche, financée par la cagnotte de son 70e anniversaire.
À 18h30, nous assistons à la cérémonie de clôture et à la remise des récompenses, avant l’apéro et le souper de clôture : salade composée, colombo de poulet et son écrasé de patates douces et carottes, buffet de fromages, pâtisserie au chocolat ou fruits.
S’ensuit une soirée dansante animée par un DJ.
Dimanche 3 mai
Retour à la maison.
Récit écrit par Dan’